8/29/2020

Sortir de l'ombre...

 

Que tu sois un(e) ami(e) de longue date, ou simplement de passage, je te souhaite la bienvenue sur mon blogue. Il y a très longtemps que je ne vous ai pas écrit, mais sachez que je n’ai pas chômé. Écrire est une de mes passions, mais parfois, il faut savoir faire des choix, par manque de temps ou d’énergie.

D’ailleurs, parlant de choix, la semaine dernière, après avoir lu le livre OseMéditer pour trente jours d’affilée, de ma belle amie Geneviève Young, j’ai décidé de me lancer avec une méditation guidée pour calmer l’anxiété. Imaginez ma grande surprise lorsque dans les premières minutes, la douce voix dans mes oreilles (Micheal Sealy) m’indiquait que l’anxiété pouvait arriver sournoisement dans notre vie alors que nous en prenons trop sur nos épaules. Ben voyons donc toi! Eureka!

Sérieusement, j'ai toujours été la fille aux mille et un projets. En fait, depuis mon dernier post, j'ai fait des triathlons, eu un contrat magique comme conseillère pédagogique à l’Université de Sherbrooke, débuté une maîtrise, survécu à un cancer du sein, jardiné et ça, c’est sans compter les activités familiales et le COVID. Oui… vous avez bien lu, j’ai jardiné! 😊

Je vous promets qu’au fil des prochains mois, je vous partagerai des brides de tout ça, mais aujourd’hui, j’avais juste envie de vous offrir une phrase phare qui fait maintenant partie de mon quotidien.

« Ce n'est pas ce qui t'arrive dans la vie qui compte, mais plutôt ce que tu fais avec... »

- W. Mitchell

Chaque matin je me lève! C’est en soi un privilège… Je me rends rapidement compte que je respire encore et que mon cœur bat toujours. Je remercie la vie d’être en vie. Tout simplement.

Ce qui arrive ensuite dans ma journée est un mélange de moments sur lesquelles j’ai le contrôle, et d’événements sur lesquels je n’ai aucun contrôle. C’est une fois que je comprends cela que la magie s’installe. Lorsqu’il m’arrive un défi, ça me frappe comme tout le monde. Parfois je suis en colère, ou triste… Mais si je ne peux contrôler ce qui se passe, j’ai pleinement le contrôle sur la façon dont je passe à travers. Je me donne le droit de vivre l’émotion, mais je décide ensuite, en pleine conscience, de passer rapidement outre ces émotions afin de passer en mode solution.

Je crois sincèrement que la bonne énergie attire la bonne énergie.

Je sors donc de l’ombre, afin de voir pleinement la lumière et avancer au rythme de la vie, ma vie. 

Voilà les ami(e)s. Je vous souhaite une bonne et belle réflexion. Je vous reviens bientôt!

7/17/2017

Jusqu'au bout! L'histoire de mon premier triathlon...


"À deux ans, j'ai failli me noyer en lac!" 

Les gens qui me connaissent savent que je suis une femme de défis. J’ai toujours plein de projets. J’aime les défis personnels (j’ai obtenu bon BAC en enseignement professionnel à l’âge de 45 ans et j’étudie présentement à la maîtrise), les défis professionnels (j’ai fait le choix de ne plus travailler 9h à 17 heures il y a plus de 14 ans et aujourd’hui 3 emplois à temps partiel en enseignement au supérieur me comblent de bonheur) et j’adore les défis qui me font sortir de ma zone de confort (j’ai sauté d’un pont et grimpé un hôtel alors que j’ai peur des hauteurs et couru plusieurs demi-marathons et gravi le Machu Picchu).

En lisant ces lignes, vous vous dites possiblement, « Wow! Elle est incroyable! » Mais vous savez quoi, je ne suis pas différente de vous qui lisez ces lignes. Je suis en surpoids, j’ai une famille à m’occuper, trois emplois et je suis aux études.  Et c’est d’ailleurs pour vous montrer que tout est possible que j’ai choisi de vous écrire sur mon tout dernier défi, celui du Défi Ironman avec Jimmy Sévigny. Je suis triathlète et voici comment ça s’est passé.

Quand j’ai vu l’annonce pour le Défi Ironman, je savais que ce n’était pas pour moi. Et oui, au départ, je me suis dit que jamais je ne serais capable de nager en lac, pendant 1.5 km! Il faut comprendre qu’à l’âge de deux ans, j’ai failli me noyer en lac alors pour moi l’idée était impensable. De plus, j’ai deux tendons d’Achille assez amoché. Avec ma reprise de poids des dernières années (environ 40 - 50 livres), c’était dur sur mes chevilles, mes genoux et surtout sur mon orgueil. (D’ailleurs vivre une reprise de poids dans l’œil du public sera sans doute un autre sujet à traiter… en temps et lieu). Je n’avais pas de vélo, pas de wetsuit (juste l’idée d’enfiler ce petit kit moulant me traumatisait au plus haut point). Bref toutes les conditions étaient rassemblées pour confirmer que ce n’était pas ma place.

Hmmm… Pourtant, au moment où j’ai réalisé que le groupe était presque complet, j’ai appuyé sur le bouton! Voilà j’étais en route pour un 5150 (1.5km de nage, 40 km de vélo et 10 km de course).

Nous étions au mois de mai et je quittais pour le Pérou au mois d’août. Je m’étais donc dit que j’attendrais mon retour pour commencer l’entrainement. Au mois d’août, j’ai fait un cours de nage en lac… quelques cours de natation en piscine. J’arrivais difficilement à faire quelques mètres. Je savais que la route serait longue… Les mois ont rapidement passés et je me suis retrouvée au mois de novembre… Bien que tranquillement j’améliore ma nage, la peur de m’étouffer restait très présente et je ne savais aucunement comment j’allais passer par-dessus.

Dans un moment ou juste sortir de chez moi à 6h le matin pour aller à la piscine prenait tout mon petit change, j’arrive à la piscine un matin, face à un homme… Cet homme dont j’avais été victime d’exhibitionnisme se retrouvait dans la même piscine, dans un couloir à quelques mètres de moi, à me regarder… en maillot de bain. Sans entrer dans ces détails, je peux vous dire que ça enlève l’envie d’aller nager. Pendant des semaines, voire des mois à chaque fois que j’arrivais à la piscine, j’angoissais, me demandant si j’allais devoir l’affronter. Allait-il me suivre? Disons que j’ai dû me parler doucement à plusieurs reprises. Dans l’eau,  je respirais difficilement. À l’extérieur j’avais le souffle coupé. Je regardais mon plan d’entrainement et je pleurais de voir tout ce dont j’avais à l’agenda alors que je ne pouvais même pas courir pendant 5 minutes.

Fin novembre, je ne suis plus capable. Toutes les excuses étaient bonnes pour ne pas aller pédaler… Syndrome de l’imposteur, il fait trop froid, je suis trop fatigué, je suis en pré ménopause… Pendant les émotions étaient dans le tapis et je ne savais pas comment j’étais pour y arriver. Pourtant jamais je n’ai eu envie de lâcher, mais je me demandais vraiment comment j’allais retrouver ma motivation. Le 29 décembre, une vilaine chute sur la glace et une blessure au genou m’oblige une pause de quelques jours.

Une visite chez le médecin en janvier me confirme que - Je n’étais pas en pré ménopause et que je n’étais pas en épuisement. Je devais alors découvrir pourquoi j’auto sabotais mon projet et comment j’allais faire pour y arriver.

J’ai contacté mes coachs et leur ai dit qu’on devait se parler. Je venais de rencontrer des anges… Après avoir écouté toutes mes craintes et compris que j’avais toutes les intentions du monde d’être sur la ligne de départ le 25 juin, elles m’ont dit « La, tu cesses de regarder ton plan d’entrainement. Tu viens faire du vélo deux fois semaine et en piscine deux fois par semaine. Un point c’est tout.  Pour le reste, ça viendra. » Et c’est exactement ce que j’ai fait. De janvier à juin, chaque semaine, mes rendez-vous étaient fixés dans mon agenda.

Arrive ensuite le printemps, ce moment où l’on sort les vélos à l’extérieur et qu’on se « clip! » On m’avait informé que tout le monde tombe au moins une fois avec les « clip! », alors fidèle à mon surnom de Goofy, j’ai réglé la chute à ma première sortie, en roulant à … en fait, j’étais presque arrêtée….

La semaine suivante, je suis allée chercher mon wet suit. Les gens au magasin étaient exceptionnels, sans jugement et surtout très aidant. J’ai aussi survécu à cette étape. Wow! Comme j’étais fière…..

Le mois de mai veut aussi dire de tester le wet en lac. Ahhh! Ce cher wet! Ce cher lac! Moi qui allais tellement bien en piscine, qui arrivait à nager 1500 mètres en 45 minutes sans aucun problème…

J’arrive en lac et plus rien ne va! Avec un triathlon à faire dans moins d’un mois, je n’arrivais même pas à faire 25 mètres. La sensation d’étouffement était débilitante. Tous me disaient que c’était tout à fait normal, que j’avais besoin de revenir en lac à quelques reprises afin de m’y habituer… mais ma petite voix me disait que c’était impossible de passer par-dessus.
Petite parenthèse - le samedi suivant cette première expérience en lac, je m’étais inscrite à un premier triathlon sprint à Joliette. Avec seulement la moitié des distances à faire (dont 750 mètres en rivière où on m’avait dit que c’était super facile, que je n’avais qu’à me laisser aller avec le courant),  c’aurait dû être une initiation facile. Ce matin-là, l’eau de la rivière était à 58 degrés.  On nous a lancé à l’eau à partir du quai sans nous donner le temps de s’habituer à la température de l’eau… Se laisser aller dans le courant? Pffffff! Ça n’avançait pas du tout… Les kayaks de sécurité étaient là pour m’aider au besoin, mais non, je souhaitais aller au bout de ce défi. Ce fut le 750 mètres le plus long de ma vie. Je suis arrivée dernière tant pour la nage, que pour le triathlon. Mais peu importe le résultat, peu importe ma douleur, ou ma souffrance, j’étais triathlète! Médaille au cou, j’avais réussi.

Après le défi de Joliette, j’ai compris plusieurs choses. Moi, une première de classe, qui vise toujours d’être une des meilleures dans tout ce que je fais, ici, en triathlon, ce n’était pas le cas. J’ai compris que je donnerais le meilleur de moi-même et que la seule personne avec qui j’étais en compétition était moi! J’ai aussi compris l’importance de l’hydratation et de l’alimentation avant, pendant et après l’évènement.

Voilà pourquoi, avec les larmes aux yeux et le cœur en nœuds, je suis retournée au lac. Je l’ai apprivoisé et je suis arrivée à nager… au « pace du bonheur », pour moi, avec moi.
Arrivé au weekend de l’évènement, je me disais que j’aurais aimé avoir eu un mois de plus pour me préparer, mais tel n’était pas le cas. J’ai alors accepté que je ferais de mon mieux dans les conditions actuelles.

J’ai pris le départ, une des dernières entrées à l’eau. À ma grande surprise, il y avait des vagues… ish! Pour faire par exprès, j’avais lavé mes lunettes avec un savon doux. Il restait du savon alors j’ai passé les cinq-cents premiers mètres avec une goutte de savon qui me tombais dans l’œil, les vagues qui me frappaient et des canots tout autour d’une des dernières. « Êtes-vous correct, madame? » Ma réponse était la même à chaque fois, « Un wet-suit ça flotte. Je suis lente, j’ai le sourire et tout est parfait! » C’est une bouée à la fois, un coup de bras à la fois que j’ai réussi. Très émotive, à ma sortie de l’eau, j’ai réalisé que j’avais réussi, malgré ma vitesse de tortue, dans un temps qui permettait de passer à la prochaine étape.

J’ai ensuite suivi le plan. Une demi-banane, beaucoup d’eau et hop! J’attaque La Duplessis, deux fois plutôt qu’une parce que c’est telllllllement le fun, La Duplessis. Même si ma chaine a débarqué trois fois et même si j’ai dû marcher quelques petits moments, encore une fois, j’avais réussi dans un temps qui me permettait de partir à la course. Dix kilomètres dans le pur bonheur. Pour moi, le défi avait été fait à ma sortie l’eau. Dix kilomètres, malgré que mes tendons d’Achille ne me permettent pas de courir sur  des grandes périodes. En alternance, exactement comme je l’avais visualisé tant de fois, je suis entrée dans le village Tremblant, je suis descendu ce chemin qui représentait tant de défis relevés. Quand j’ai vu ma gang du Défi Ironman, Jimmy, Sophie, Alain et tous mes amis, l’émotion était à son comble. Quand j’ai vu ma famille, qui m’avait supporté et enduré pendant toute cette année je savais que tout était possible!

Tu as un rêve, un défi à réaliser, go! Fonce! Entoure-toi des gens qui t’aideront à réussir. Élimine ceux qui te nuiront. Donne congé à la petite voix dans ta tête qui risque de te ralentir et dépasse-toi!

Mon nom est Carolyn Murphy et je suis une TRIATHLÈTE! 


Un merci très spécial à toutes les personnes, avec qui j’ai travaillé pour réaliser ce défi : Jimmy Sévigny et toute l’équipe du Défi Ironman, Sophie Yergeau, Alain Picard, Joanne Dubois, Frediric Forgues, Caroline Lessard, les BOULETS (vous vous reconnaissez!) Marie-Hélène Plouffe (instigatrice et complice) et surtout à chaque personne qui a croisé mon parcours dans la dernière année… Finalement, merci mon beau Yvan, Marilyn, William, Natalie, Maman! Avec vous, tout est possible!



1/07/2017

Au secours, qui est cette femme? Quand la préménopause nous afflige!



Depuis déjà plusieurs mois, mon corps ne m’appartient plus. Au fait, pour être plus claire, je ne me reconnais plus. C'est comme si une tempête m'envahis au plus beau de mes sommets, et je n'ai aucun contrôle. 

Oui, oui, malgré une année remplie de beaux succès et de défis relevés, en 2016, on me trouvait régulièrement dans un état de fatigue totale, marabou au point de pleurer pendant des heures sans aucune raison. À un certain moment, je croyais que je filais vers un surmenage, mais j’ai commencé à porter une attention plus particulière aux symptômes, aux moments dans le mois ou se passaient les crises, et surprise, j’ai compris que je me retrouvais en pleine préménopause!

Je pourrais vous parler de toutes les anecdotes de perte de mémoire, mais je ne m’en souviens plus. Je pourrais vous parler de la prise de poids, des rages de sucre ou les rages tout court…

Je ne compte plus les nuits d’insomnie, à regarder passer les minutes … dans l’accueil en me disant que la préménopause fait partie des beaux cadeaux de la féminité et que je n’ai qu’à rester là, à relaxer….

Ah! J’aimerais bien relaxer, mais voilà que la crise d’angoisse se déclenche, me laissant une fois de plus à me demander si je suis en train de mourir étouffée ou si je m’en fais pour rien.

Les épisodes durent de 2 heures à 10 heures et quand c’est une mauvaise journée, c’est un peu comme le jour un de nos menstruations, x mille.

Je vois ma famille arriver dans mon bureau en me regardant et disant que j’ai l’air fatigué, ou ma mère ou mes amies qui me demandent comment je vais et leur répondre… “As-tu une autre question?”

Et dans ces moments de grande fatigue, l’entrainement, j’oublie ça! Moi qui suis en pleine préparation pour mon prochain défi qui est un triathlon, je me retrouve presque incapable de m’activer… Je vous entends me dire que je suis capable, que je n’ai qu’à prendre la décision et d’y aller et croyez-moi, j’ai mis cette technique en application à plusieurs reprises, mais il y a des jours ou même une rencontre avec Céline ou Oprah ne réussirait pas à me faire sortir de la maison!

Voici un point important à vous rappeler…. Je suis une fille d’action! Je me fixe des objectifs, je les réalise et je passe ensuite au prochain! Je suis celle qui motive les autres et qui adore son travail d’accompagnatrice, d’enseignante, etc.

Imaginez alors le défi que je vis présentement avec cette nouvelle réalité qu’est mienne. Je ne me reconnais plus. J’ai mal à mon âme la moitié du temps et le reste du temps je tente de récupérer.

Lorsque les gens auprès de moi m’offrent d’en jaser, je me vois dans l’obligation de répondre qu’il n’y a rien à dire et que plutôt qu’être négative (ce qui ne me ressemble pas du tout) je préfère rester silencieuse. D’ailleurs, ce texte, je n’aurais pu l’écrire hier à pareille heure, car j’étais, une fois de plus en “mode survie”.

Pourquoi je partage cette histoire aujourd’hui? Parce que c’est la vraie vie. Parce que si tu es, comme moi dans cette phase de ta vie, sache que tu n’es ni folle ni seule. Sache aussi que tout n’est que temporaire (bien que cette fois, ça risque d’être un temporaire long).

Les filles, nous ne sommes pas folles! Nous sommes femmes! Je sais que plusieurs personnes auront plein d’idées à partager pour nous aider à passer à travers, alors go! Partagez! Commentez! Aidez les femmes qui me suivent et qui vivent le bonheur de la préménopause à passer à travers. Personnellement, je ne passerai pas une autre année comme ça, alors je suis très ouverte aux idées.

Bonne année gang!


12/05/2016

Une coach pas comme les autres!


 
« Je suis coach de communication orale en anglais et je ne suis pas comme les autres! Suivre un coaching sur mesure avec moi, c’est de se faire respecter, de se faire comprendre, se faire écouter tout en douceur et sans jugement! À votre rythme, à votre niveau, selon vos besoins. Je suis aussi conférencière, blogueuse et chroniqueuse. Je partage les paroles des petits et des grands qui m’ont permis de me dépasser. J’adore ce que je fais et coacher en anglais en est une grande partie. »

J’avoue qu’il n’y a pas si longtemps, j’avais eu peur d’utiliser ces mots pour me décrire, par peur de déplaire. Suis-je trop avenante? Est-ce que ça fait trop? Pour qui je me prends? Mais vous savez quoi? Mon intention est simplement d’être authentique et de partager ma passion. Je le fais parce que j’ai le souhait d’aider le plus de gens possible à se lancer aussi!

Depuis aussi longtemps que je me souvienne, je suis curieuse. J’aime écouter, questionner et surtout, j’aime partager, et dernièrement j’ai le privilège de le faire en anglais.  Mon plus grand bonheur provient de l’étincelle dans les yeux d’une personne qui vient de réaliser que rien n’est impossible. Lorsqu’elle comprend qu’elle seule est responsable de sa réussite, de ses dépassements, mon cœur s’illumine. Lorsqu’elle comprend que même si elle a essayé à maintes reprises, que les mots se bousculent cette fois sera différent. Lorsqu’elle comprend qu’elle a le droit de se faire confiance, de se réaliser, d’être fière, de s’affirmer, c’est un nouveau chapitre.  Ces moments, ces cadeaux de la vie sont pour moi inestimables. Ces « Ah! Ha! Moments », je les vis à tous les jours avec mes clientes. L’anglais n’est qu’un outil, une excuse vous permettant de réaliser les possibilités infinies qui s’ouvrent devant vous!

Bien que j’aie toujours été une fille de défis, la quarantaine m’aura permis de vaincre mes plus grandes peurs. Sauter d’un pont et escalader un hôtel de 13 étages alors que j’avais peur des hauteurs fut le début d’un désir constant de toujours me pousser plus fort, avec des défis plus excitants les uns que les autres…. Depuis, j’ai couru des demi-marathons, gravi le Machu Picchu (après avoir amassé près de dix mille dollars) et en juin prochain, de ferai mon premier triathlon.

Riche d’une feuille de route comme formatrice et enseignante spécialisée en vente, en service à la clientèle, en gestion d’entreprise et en anglais comme langue seconde, j’ai compris que ma mission est d’inviter les gens au dépassement et que pour moi, ça passe entre autres par le coaching en anglais.

Avec comme outils, un BAC en enseignement professionnel, une spécialisation en anglais,  langue seconde et une formation comme Maître praticienne en Programmation neuro linguistique je suis en mesure de vous aider à franchir les étapes pour finalement surmonter le défi de la langue seconde.

Vous souhaitez être accompagné améliorer votre communication orale en anglais, je suis avec vous. Que ce soit pour obtenir une promotion, pour voyager ou même juste pour vous pratiquer, je peux vous aider.

Vous avez un projet spécifique, une occasion d’affaires, une présentation à faire ou tout autre objectif à atteindre, je me ferai un plaisir de vous accompagner.

2017 sera une année de changements! Osez! Défiez-vous! Dépassez-vous!

Au plaisir!

Caro


11/16/2016

Parce que tout est temporaire...

Depuis quelques mois, je suis en pré ménopause. Avec ce cadeau de la vie, vient aussi un bouquet de petits « inconforts » qui peuvent être assez, disons-le, désagréable. Bon, je vous épargne les détails (les femmes de mon âge comprendront, et pour les autres je vous invite à écrire « symptômes préménopause » sur Google et vous comprendrez tout), cependant je me suis retrouvée à me demander si j’étais pour être « de même » pour le restant de ma vie. Et là, merci la vie, je me suis rappelé de la phrase que je répète souvent aux gens qui me partagent leurs défis… « TOUT EST TEMPORAIRE! »

Eh oui, tout dans la vie est temporaire. À l’époque de mes grands-parents, on souhaitait obtenir un poste « permanent » et de travailler dans la même entreprise toute notre vie.
Le mariage était une institution qui devait durer une « éternité » « à la vie, à la mort » « pour toujours ».

Même certaines phrases étaient ancrées dans notre vocabulaire… « Être né pour un petit pain », par exemple. Comme si tout était décidé d’avance et que nous n’avions plus rien à dire après que cette destinée soit choisie.
Bien heureusement, tout est temporaire! Bien oui, la vie évolue continuellement, amenant avec elle des joies et des défis.

Ça nous console quand ça va mal. Ça nous fait peur quand ça va bien. Mais lorsqu’on y pense vraiment, qu’on regarde autour de nous, c’est parfait.
Je suis en couple depuis plus de 24 ans. J’adore mon conjoint et je souhaite être avec lui encore longtemps. Ceci dit, je pense aux générations précédentes Certains vivaient 75 ans dans une relation nocive, prétextant que c’était pour la vie ou la mort. Vraiment! Je n’invite pas à la séparation après un défi mineur, mais il y a des cas extrêmes qui me portent à croire qu’il est temps de passer à autre chose.

Lorsque je suis sorti du Collège en 1990, je croyais être en Marketing ou en Gestion toute ma vie… Mais j’ai rapidement découvert qu’à chaque 7 ou 10 ans (7 étant un chiffre magique dans tout cycle de vie), j’aime changer. J’ai fait beaucoup de choses au cours des dernières années! Je ne peux imaginer ma vie au même endroit pendant 40 ans!

Et que dire de toutes ces personnes qui choisissent carrément le mauvais emploi! Une fois, deux fois, trois fois et la perdent à chaque fois. Un moment donné, il faut se demander… Est-ce que je fais ce que je veux vraiment faire? Suis-je vraiment au bon endroit.

Et dans ces moments de gloire, où tout semble parfait… Est-ce que vous prenez vraiment le temps de digérer ce bonheur? Ahhhhh, c’est pas mal certain que vous risquez de recevoir un contretemps un moment donné, et c’est parfait! Pourquoi? Bien parce que si tu vis sur un HIGH pendant 5 ans, un moment donné tu risques de ne plus l’apprécier, le reconnaître.

Je dis parfois qu’il faut un peu d’ombre pour mieux apprécier le soleil.  Si tu vas à la mer, tu la regardes, l’admires, la convoites, mais est-ce que ceux qui y vivent à temps plein l’apprécient toujours? Certains oui, parce qu’ils réalisent le privilège qu’ils ont, mais d’autres moins. Vois-tu encore la beauté d'un coucher de soleil?

Ceci dit, la beauté de la chose est que lorsqu’on est branché à notre source, qu’on écoute notre intuition pour avancer, ou pour faire une pause, le temps passé dans un moment temporaire de défi peut être moindre.
La résilience, la spirale d’énergie qu’on crée autour de nous devient alors super importante afin de toujours remonter à la surface et de vivre plus longtemps heureuse.

Bonne réflexion à tous et n’hésitez pas à me partager vos commentaires!

Caro

11/09/2016

Manquer de courage... et se relever!

Hier, ma journée était super bien planifiée. J’avais prévu un entraînement en piscine, un entraînement de spinning et une belle journée à travailler sur un projet important et quelques rendez-vous.
Au moment de m’assoir à mon bureau, ma journée a basculé. Rien de majeur. J’ai ma santé, ma famille va bien, cependant… elle a semblé mal virer. Je me suis mise à me sentir poche, anxieuse. Simplement dit, c’était juste « pouish ».
J’ai travaillé fort… très fort toute la journée…
Alors que normalement, mon discours serait le suivant (celui de Chantal Petitclerc, médaillée olympique) :
« Ce n’est pas dans une arène devant 50 000 personnes que se gagne la médaille, mais plutôt à la maison, à chaque fois qu’on choisit d’aller de l’avant avec un entraînement. Malgré la fatigue, la maladie, les défis du jour, on y va quand même… »
Hier, même pour moi, cela n’a pas tenu… J’ai annulé mes entraînements.
Ceci dit, j’ai accepté cette décision, ce choix. Je me suis donné le droit, sans me culpabiliser…
Et ce matin, j’étais à la piscine, comme d’habitude, parce que j’ai un objectif à atteindre.
Mon message ce matin est simple. Quand je prends une décision, je l’assume et je passe ensuite à autre chose. Est-ce que j’aurais préféré dire que j’avais pris mon 20 secondes de courage pour ensuite vous écrire que j’étais fière de moi? Sans doute. Mais dans les moments où ce n’est pas le cas, je suis douce avec moi-même. J’accepte et je continue. Ce n’est pas une journée de manquer qui dicte qui je suis.
Tu as sauté une journée, une semaine, un mois, une année… bien aujourd’hui est une nouvelle journée!
Merci de me lire!

Caro 

10/31/2016

Réussir, juste pour moi




En préparation pour mon triathlon de juin prochain, chaque semaine, je vais à la piscine ou je travaille avec Caroline Lessard. Tranquillement, semaine après semaine, je deviens meilleure, plus forte, plus sécure.
Ceci étant dit, hier était mon premier entrainement en piscine avec le groupe du Triathlon et les coachs Sophie et Alain (et la super Johanne). Pour une raison que je n’ai pas trop comprise, tout à coup la peur s’est emparée de moi. Quelques heures avant d’aller à la piscine, je me suis mise à douter de moi. J’avais le syndrome de l’imposteur.
« Est-ce que la femme de 46 ans avec un surplus de poids avait vraiment sa place au sein d’un groupe de triathlètes d’expérience? »
À mon arrivée, moi, la fille qui est de nature très sociale et très clown, n’avais pas tellement le goût de rire.
Avant que débute la session, j’ai décidé d’aller faire quelques longueurs pour m’échauffer… Je ne l’avais pas du tout. J’avais l’impression que tout ce que j’avais appris avait été perdu.
Pour être franche, j’avais de la difficulté à respirer. Alors que seule, je suis maintenant capable de faire quelques mètres sans problème, la, je n’arrivais plus à respirer correctement. J’étais un peu en état de panique (comme si j’allais manquer d’air). Alors que je respire normalement aux trois coups de bras, j’avais l’impression que l’air n’arrivait pas à mes poumons. Lorsque les entraineurs demandaient de sortir sur le bord de la piscine pour regarder les instructions, je me sentais vraiment comme une baleine échouée qui roulait pour arriver à la plage.
Et tout à coup, il s’est passé quelque chose… Je me suis abandonnée. Je me suis simplement dit que coute que coute, j’y étais, je flottais et qu’une longueur à la fois, je terminerais mon heure d’entrainement. Et c’est exactement ce qui s’est passé. J’ai décidé de nager pour moi-même sans me soucier de ce que pensaient les autres.
Après la piscine, je me suis retrouvée seule au vestiaire. J’ai pris un moment, tout doucement pour me recueillir.  J’ai compris que ce défi était beaucoup plus que le défi de nager, pédaler et courir. Ce défi est celui de me retrouver. Je fais partie d’un groupe, d’une équipe qui est absolument extraordinaire avec des « coachs » aussi spéciaux, par contre ce n’est pas eux qui vont relever l’exploit, c’est moi.
La semaine dernière, j’ai partagé sur ma page la vidéo de Sonia Tremblay sur l’auto sabotage. Dans cette vidéo, Sonia invite à se questionner sur le « Pourquoi? » de nos objectifs. Bien en fin de semaine j’ai compris…
Pourquoi est-ce que je souhaite réaliser ce défi de triathlon?
Je souhaite réaliser ce défi parce que par lui, je suis en train de me prouver que je suis capable de trouver la motivation intrinsèque d’aller jusqu’au bout.
Par ce triathlon, je mets en pratique tout ce dont je parle depuis les cinq dernières années, pour moi. La seule personne à qui j’ai des comptes à rendre, c’est à moi parce que, malgré mes craintes et au-delà de mes peurs, un coup de bras à la fois, un coup de pédale à la fois, j’arriverai à franchir cette ligne d’arrivée.
En fin de semaine, j’ai aussi compris que le défi du triathlon est aussi beaucoup plus qu’un simple entrainement quelques heures par semaine. C’est un engagement total, d’au minimum 5 à 7 heures par semaine en sport, mais aussi un engagement mental de 24h/7jours semaine.
L’alimentation, le sommeil et le repos deviennent aussi importants que ces entrainements et c’est un défi de chaque heure.
Cette fois, je ne suis pas en compétition pour un prix en argent, je ne suis pas en compétition avec mon homme ou les autres femmes de ma catégorie. Cette fois, je ne suis pas en compétition. Cette fois, je souhaite être en harmonie. Je souhaite simplement me retrouver, pour moi, avec moi… Au-delà de mes doutes et mes peurs.
C’est drôle, je croyais que ce défi était un défi physique, mais oh là là, voici que je suis complètement ailleurs. Et c’est absolument parfait comme ça. C’est ce que j’ai à vivre et je l’accueille avec grande gratitude.
Bonne semaine à tous!
Caro


10/13/2016

Tranche de vie… Authentique et vraie… juste pour moi!

J’aimerais vous partager, en toute humilité, une petite tranche de vie. Ceux et celles qui me connaissent un peu savent que je suis la fille à mille et un projets. C’est comme si quand j’ai un trou dans mon horaire, je capote un peu et je cherche à le combler.
Après mon défi du Machu Picchu en août dernier, j’ai choisi comme projet porteur pour 2016-2017 le Triathlon 5150 de Tremblant.
J’ai un super suivi avec Jimmy Sévigny et une équipe de coach mega compétant et une équipe de Triathlon assez hot (TGV - Espace Garneau). J’ai payé pour ce suivi et le jour J sera en mai 2017.

En parallèle avec ce défi physique, je suis en écriture pour mon premier livre… du moins cela fait partie de mon calendrier pour l’automne… (En fait, ça fait partie de mon calendrier depuis plus de 8 ans... hmmm)
Mon défi est que depuis mon retour du Machu, je ne semble pas arriver à démarrer la machine.

Au travail, de beaux projets se sont présentés à moi… et, alors que j’arrive dans une période pas trop occupée au boulot, je viens de m’inscrire à la Maîtrise à l’Université… Est-ce de l’auto sabotage?

Voici la discussion que j’ai eue avec ma petite voix (qu’on appellera Fredon pour les besoins de la cause) hier en soirée…

Moi: Caro, fais-tu de l'auto sabotage en t'inscrivant à l'Université alors que tu fais le 5150 en mai prochain et que tu devrais prendre ce temps pour ton entrainement?
Fredon: Non, t'as juste du temps libre, des trous dans ton horaire et TU DOIS LES COMBLER!
Moi: Mais tu pourrais écrire? T'entrainer? Te reposer? Tu viens de finir ton BAC, ton Machu… une mega année…
J’écris à la responsable du programme à l’Université: Bonjour. Je me suis inscrite au cours XXX, j’aimerais savoir si je peux le commencer rapidement. J’ai du temps dans mon horaire et, puisqu’il se fait en ligne, j’aurais aimé travailler dessus maintenant (FREDON DIT : Book toi solide ma Caro!)...
La responsable du programme : Le cours débutera mi-janvier, 2017
Moi: Ish!!!!!
Fredon : Regarde donc avec la  Téluq... Des fois que tu pourrais faire un cours par correspondance pendant les fêtes… Quelques crédits de plus en vue de ta maîtrise.
Moi : Ayoye!!!!! Je fais vraiment de l’auto sabotage!!! Je comble chaque moment de mon horaire pour avoir des excuses pour ne pas m’entrainer… pour ne pas écrire… Pourtant, ce sont des projets importants pour moi! Je sais exactement pourquoi! 
(La peur de déplaire à longtemps été un défi dans ma vie. Si je réussis, comment est-ce qu’on me regardera? Est-ce qu’on me jugera? Je suis retombée dans cette routine… Oh là là!)
*** Reconnaître la situation c’est déjà une partie du défi qui est réglé***

MOI : Qu’est-ce qui arriverait si je prenais ce temps pour ME réaliser? Pas de compétition, pas de flafla… Juste moi et mes projets personnels… en toute simplicité. Je ne le fais pas pour l’approbation des autres. Si les gens aiment, tant mieux. Sinon, ben tant pis!

Alors je vous partage ma décision, et je vous avoue que j’en ai tremblé, parce que je réalise qu’il se passera de bien de belles choses pour moi en me respectant. JE choisis MON bonheur…
Priorité 1) Entrainement
Priorité 2) Écrire

Je sais qu’à la lecture de ce blogue certains se diront, « Ben voyons donc! Reviens-en!  
Mets-toi dans ton horaire et c’est tout! »
D’autres diront, « Je comprends tellement! Ça fait longtemps que je fais des choses pour plaire aux autres. Je me mets de côté. Je m’occupe de tout le monde et après, je suis brulée. Je n’ai plus le temps pour moi! »
Peu importe votre perception, je vous respecte! Soyez vrai! Assumez-vous! Et avancez!



(En passant, après avoir pris cette décision, je suis sortie marcher… 8.5 km de marche rapide dans le pur bonheur! Le temps? Pas important. Ce qui compte, c’est que j’y suis allée, pour moi!)

Bonne réflexion!
Caro  


8/22/2016

La force d’une équipe


« Deux filles, une bulle et nous voilà en route pour le IronMan de Tremblant à 4h30 du matin. »

Lorsque j’ai partagé ce post sur Facebook tôt dimanche matin, je savais que je passerais un beau moment avec mon amie Marie-Hélène. C’est toujours très inspirant et motivant de voir des gens de tout âge qui ont travaillé pendant un an (et parfois plus) se dépasser.


Cette fois, c’était le IronMan, un défi ultime de 3,8 km de nage en lac, 180 km de vélo dans les montagnes de Tremblant et un marathon (oui, vous avez bien lu) de 42.2 km de course.

À notre arrivée sur la plage à 6h45, ce sont les cornemuses qui faisaient un coucou au soleil. S’en est suivi la cérémonie protocolaire, l’hymne national et les avions de chasse qui sont venus ouvrir le chemin. L’émotion était déjà à son comble.
Si vous n’êtes pas au courant, dans 10 mois presque jour pour jour, c’est moi qui serai sur cette plage. Dix mois de préparation, d’entrainements et de travail autant physique que mental me permettront de me mériter cette place, ce moment magique avec des centaines, même des milliers de participants.

Mais être un athlète de calibre Triathlon, c’est aussi d’être prêt à tout. Ce matin-là, le vent qui chatouillait le lac ajoutait au défi déjà imposant de nager en groupe, en lac. La pluie s’est également mêlée de la partie. Pendant de longues heures, le ciel s’est ouvert sur les athlètes et les spectateurs. Certains n’ont pas passé l’étape de la nage. D’autres sont tombés sous la pluie en vélo et j’ai même vu un homme, pleurant à 21h30, puisqu’on venait de lui annoncer que sa vitesse pour la première demie de son marathon indiquait qu’il ne pourrait terminer dans les temps. Il n’entendrait pas son nom, « You are an IronMan! »
Photo - Frédéric Forgues - Vélo Espace Garneau Concept


Et c’est pendant ces plus de 16 heures, à la pluie battante que j’ai compris l’importance de l’équipe. J’ai eu le privilège d’accompagner Frédéric Forges (Vélo Espace - Garneau Concept) ainsi que Sophie Yergeau et Alain Picard, entraineurs de l’équipe de Triathlon Garneau Vélo. Avec une dizaine d’amis du groupe qui comme moi s’était levé aux aurores pour venir accompagner les athlètes, j’ai bravé la pluie pour voir la magie de ce sport.

Ils connaissaient tous les athlètes de leur groupe inscrit dans la course. D’ailleurs, ils se sont même inquiétés parce qu’un des leurs, bien qu’inscrit n’avait pas pris le départ. À chaque étape du défi, les coachs et le groupe de joyeux lurons (lire ici, une dizaine de personnes, dont la rigolote Sonia et la « bruyante » Johanne) attendaient patiemment que chacun des leurs passe devant nous. Chaque fois, un câlin, une poignée de main et un mot d’encouragement venaient donner un « boost » pour aider l’athlète à faire un bout de plus.


Photo: Frederic Forgues (Vélo Espace  Garneau Concept)

À la ligne d’arrivée, chaque membre de l’équipe TGV est venu voir ses coachs et  ses amis. La gang a attendu jusqu’à très tard pour s’assurer que chacun des leurs se rendait jusqu’au bout!

Au lendemain de cette journée memorable, je pense aux parents venus encourager leurs enfants et aux enfants venus encourager leurs parents. Je vois encore l’homme de 66 ans qui terminait son 206e IronMan. Je pense au regard de mon amie Marie-Hélène lors des demandes en mariage. Ensemble, nous avons été témoin des gens tombant de fatigue. J'en ai encore les yeux dans l'eau.  Je revois les Jennifer, les John, les Guiseppe et même les Carolyn. Je ne les connais pas, mais j’ai l’impression que chacun et chacune fera partie de mes entrainements et de mes pensées au cours des prochains mois. 

Dans ma vie, je crois que lorsqu’on fait du bien, cela nous revient. Je crois que lorsqu’on crée une spirale de bonheur autour de nous, comme par magie, on attire du bonheur, de bonnes personnes.

Quand je me suis inscrite pour le Défi IronMan avec Jimmy Sévigny, je l’ai fait pour moi, pour le défi. Ceci dit, en plus de mon ami Jimmy, je comprends maintenant que la vie vient de mettre sur mon chemin une équipe assez spéciale pour m’accompagner au fil des 10 prochains mois.

À Fred, Sophie, Alain et toute la gang du TGV, je dis tout de suite merci! Merci pour cette journée absolument exceptionnelle. Merci de m’avoir montré de quoi est faite une équipe et merci de faire partie de mon parcours vers mon premier défi comme Triathlète.

Au plaisir!
Caro